« Pasteur Yves Kéler, retraité de l'Eglise de la Confession d'Augsbourg d'Alsace
et de Lorraine (ECAAL)/Union des Eglises Protestantes d'Alsace et de Lorraine (UEPAL)
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*1939 - † 2018

 

LITT KZSachs CHACUN PENSE EN REVE A UN POULET Jeder denkt im Traume an ein Hünchen

   

 

 

 

CHACUN PENSE EN REVE A UN POULET
Jeder denkt im Traume an ein Hünchen

Mélodie :

 

     

 

    Chacun pense en rêve à un poulet tendre et gras,

    A une oie rôtie, à une côtelette, à du foie,

    Café au lait avec crème, mole tarte aux fruits !

    Quand j’y pense, j’en pleurerais la nuit…

    Mais je reste fort, donnez-m’en encor !

 

    Patates, patates, chacun aime ça,

    Patates, patates, tous aiment bien ça.

    Lundi et mardi, c’est bien égal,

    Sept fois par semaine, c’est normal.

 

 

Jeder denkt im Traume an ein Hühnchen zart und fett,

einem Gänsebraten, an ein dickes Schweinkotlett

Milchkaffee mit Sahne, Apfelkuchen süß und weich!

Wenn ich daran denke, weinen möcht ich gleich ..

Aber ich bleib fest, gebt mir nur den Rest!

Kartoszki, Kartoszki, die hat jeder gern!

Kartoszki, Kartoszki schmecken jedem Herrn!

Montag und Dienstag, ist ganz egal

doch in der Woche nur siebenmal.

 

 

                          Chants de camps de concentration

         Texte        Jeder denkt im Traume an ein Hünchen

                          Paul Rakow

                          fr. : Yves Kéler 29.7.2015 Bischwiller

 

         Mélodie    Jeder denkt im Träume an ein Hünchen
                          mélodie et compositeur inconnus

                         

                        

 

 

Le texte

         Ce chant de Paul Rakow raconte les phantasmes alimentaires des prisonniers sous-alimentés. Même les patates sont un rêve. Le mot patate est en polonais « Kartoszki », qui dérive probablement de l’allemand « Kartoffel. »

.        Paul Rakow était un fonctionnaire du parti communiste à Berlin. Sous la dictature fasciste, il fut interné, un temps à Sachsenhausen, où il travaillait dans le laboratoire de la briqueterie. En novembre 1944 il fut enrôlé dans le bataillon disciplinaire Dirlewanger, composé de concentrationnaires mis de force dans ces bataillons par les Allemands, qui voyant la fin arriver, faisaient flèche de tout bois. Rakow ne revint plus des combats.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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