« Pasteur Yves Kéler, retraité de l'Eglise de la Confession d'Augsbourg d'Alsace
et de Lorraine (ECAAL)/Union des Eglises Protestantes d'Alsace et de Lorraine (UEPAL)
»

*1939 - † 2018


PASSION, Graduel
4e Trinité : justification
CENE Mémorial

 


     C’EST CHRIST QUI DEVIENT HOMME
      Rév. de « C’est Dieu qui se fait homme »

            Mél : Valet will ich dir geben
                     = Jésus sort de la tombe

 


Dans la Cène : mémorial chanté

C’est Christ qui devient homme,
C’est Christ qui meurt pour moi
C’est lui seul qui se donne
Pour me sauver en croix.
Moi pauvre et misérable
Ne méritais jamais
Que ce Fils admirable
Fît à ce prix ma paix.


Texte

C’est Dieu qui se fait homme
Psalmodies moraves
original allemand non signalé
traducteur non signalé
dans Psalmodies moraves
1785 – 1839 : n°242, 1862, n°
rév. : Yves Kéler, 5.8.2014 Bischwiller

Mélodie

Valet will ich dir geben
Melchior Teschner 1584-1635
né à Fraustadt (Silésie), Kantor à Fraustadt,
pasteur de la paroisse voisine d'Oberpritschen,
où il mourut en 1635.
Mélodie 1614 pour chant acrostiche du même nom de
V.a.l.e.r.i.u.s Herberger 1614
RA 483, EG 523
fr. : Jésus sort de la tombe
LP 144, NCTC 203, ARC 483, ALL 34/11



Le texte

Le texte est court et fait un bon graduel.

Dieu s’est fait homme

L’original illustre la thèse que Dieu s’incarne en Jésus-Christ : « C’est Dieu qui se fait homme. » Cette thèse n’est pas biblique : d’après Jean 1/1 et 14, c’est le Verbe qui vit en forme de Dieu auprès de Dieu qui s’incarne. Dieu, lui ne s’incarne pas, il reste Dieu, en dehors du Fils, sinon il ne pourrait pas ressusciter celui-ci. Et le Père mourrait dans le Christ, ce qui est le « patripatianisme – la Passion du Père » confondu avec le Fils. Le verset 14 le dit explicitement : « Et le Verbe devint chair – sarx egeneto », et non « s’est fait chair », car c’est le Père qui décide cette action, pas le Verbe lui-même. Cette deuxième affirmation n’est pas non plus biblique. Par le fait qu’on confond le Verbe avant l’incarnation avec le Christ d’après celle-ci, on donne au Christ une volonté propre qu’il n’a pas. Il faut donc traduire : « C’est Christ qui devient homme. »

 

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