« Pasteur Yves Kéler, retraité de l'Eglise de la Confession d'Augsbourg d'Alsace
et de Lorraine (ECAAL)/Union des Eglises Protestantes d'Alsace et de Lorraine (UEPAL)
»

*1939 - † 2018

 

TRINITE


      JE CROIS EN UN DIEU TOUT-PUISSANT
    Rév. de « Je crois en un Dieu tout-puissant

    Mélodie : Vom Himmel hoch da komm ich her
                   Erhalt uns, Herr, bei deinem Wort

 

Dieu, le Père : 4 strophes

1. Je crois en Dieu, le tout-puissant.
Sa voix tira de leur néant
La mer, la terre et tous les cieux
Et tout ce qui habite en eux.

2. Par lui je suis ce que je suis,
Respire, agis, travaille et vis ;
J’étais perdu par le péché,
Mais ma misère l’a touché.

3. Ce Dieu, si vrai qu’il est vivant
Ne veut pas perdre le méchant ; Ez
Le Père envoie vers les pécheurs
Son Fils unique pour Sauveur.

4. Il vient souffrir, il vient mourir :
Qui croit en lui ne peut périr ;
L’Esprit saint dans nos cœurs produit
La foi vivante en Jésus-Christ.

Jésus, le Fils : 6 strophes

5. J’élève donc à toi mon cœur,
Jésus, le Christ, mon Rédempteur ;
Dieu, Fils de Dieu, Seigneur Jésus,
Sans toi nous étions tous perdus.

6. Né comme un homme d’entre nous,
Pour racheter les tiens en tout,
Agneau de Dieu, tous nos péchés
A ta croix furent attachés.

7. Je porte donc mes yeux sur toi,
Seigneur, mon Dieu, qui meurs pour moi,
Toi qui nous rachetas des fers
Et désarmas tous les enfers.

8. Tu vis aujourd’hui dans les cieux
Où tu montas victorieux ;
Que ton sang d’immense valeur
Parle pour moi, pauvre pécheur !

9. Et, qu’affranchi de mon péché,
Je reste à toi seul attaché ;
Règne en mon cœur, il t’appartient,
Tu l’as payé, il est ton bien.

10. Qu’ainsi je vive en ces bas-lieux
Déjà comme hôte dans les cieux,
En attendant joyeusement
Ton glorieux avènement.

Le Saint-Esprit : 7 strophes

11. Esprit saint, Dieu Consolateur,
Toi qui conduis jusqu’au Sauveur,
Scelle en moi cette vérité
Que mon Jésus m’a racheté.

12. Qu’en lui Dieu m’aime vivement (fortement)
En me donnant journellement
La repentance et le pardon
Par son supplice et par son don.

13. Rassemble aussi en ces bas-lieux
Ta sainte Eglise née de Dieu,
Par Christ acquise par son sang :
Rends son état plus florissant.

14. Et fais qu’avec tous les élus
Qui n’ont tous que le seul Jésus,
Je vive dans la même union
Avec eux, dans sa communion.

15. Un jour mon corps retombera,
Mon âme à Dieu retournera ;
Ce corps mort ressuscitera ,
Quand pour juger Jésus revient.

16. Dans la cité du Dieu vivant
J’irai vivre éternellement
Avec lui, qui montant aux cieux,
M’est allé préparer le lieu.

17. Amen, oui, qu’il m’arrive ainsi :
Dieu l’a dit, je le crois aussi.
Jésus-Christ, l’auteur de la foi,
Fais que je vive et meure en toi. Amen.


Le texte

Je crois en un Dieu tout-puissant
De la très-sainte Trinité
original allemand : non indiqué
Traducteur non signalé
dans Psalmodies moraves
1785 – 1839 : n°100, 1862, n°
rév. : Yves Kéler, 6.8.2014 Bischwiller

Mélodie

Erhalt uns, Herr, bei deinem Wort 1543
Martin Luther 1483-1546
RA 158, EKG 142, EG 193,
fr. : NCTC 237, deest ARC, ALL 47/08

Mélodie: Vom Himmel hoch da komm ich her
Matin Luther, 1535
EKG 16, RA 40, EG 24
fr. : Dieu le tout-puissant Créateur
      LP 92
      O Dieu, tout-puissant créateur
      NCTC 180, ARC 358, ALL 32/05


Le texte

Il se divise en les 3 parties de la Trinité, signalée dans le sous-titre : « De la très-sainte Trinité. » Ces parties sont inégales : le Père occupe 4 strophes, le Fils 6 strophes, l’Esprit 7. strophes.

Le texte est christocentrique : la 1ère partie annonce le Fils, la 2e décrit son œuvre, la 3e amène au Fils. Le début de la partie du Christ montre qu’on n’est pas entièrement dans une confession de foi objective, mais dans une adoration du Christ : « J’élève donc à toi mon cœur. » Le Saint-Esprit témoigne en nos cœurs pour le Christ, str. 4, ainsi qu’à la strophe 11. Le centre de cette confession est le Fils, mais les deux autres personnes se mettent partiellement à son service pour accomplir l’ensemble de l’œuvre des trois.

L’importance du sang du Christ, thème fort et récurrent chez les moraves, apparaît à la strophe 8. : « Ton sang d’immense valeur. »

 

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