« Pasteur Yves Kéler, retraité de l'Eglise de la Confession d'Augsbourg d'Alsace
et de Lorraine (ECAAL)/Union des Eglises Protestantes d'Alsace et de Lorraine (UEPAL)
»

*1939 - † 2018

MESSE CHANTEE Offertoire NOUS OFFRONS SUR TON ORDRE SEIGNEUR CE PAIN CE VIN

SAINTE CENE

Offertoire

 

NOUS OFFRONS SUR TON ORDRE, SEIGNEUR, CE PAIN CE VIN tt sauf o

 

Mélodie :Valet xwill ich dir geben

 

1. Nous offrons sur ton ordre

Seigneur, ce pain, ce vin,

Pour qu’à tous il accorde

Le calme de leur faim.

Qu’au faible comme au pauvre

Il donne force et paix,

Qu’il justifie et sauve

Qui à Dieu se remet.

 

2. En plus de ces offrandes

Nous nous offrons, Seigneur.

Exauce nos demandes

Et sanctifie nos cœurs.

Tant de bienfaits nous viennent

De toi par ta bonté

Fais donc qu’ils s’en reviennent

O Dieu, pour te louer.

 

 

         Texte       

                          Messe chantée selon Alléluia, Augsbug

                          fr. : Yves Kéler 6.2.2014, Bischwiller

 

         Mélodie    Valet will ich dir geben

                          Melchior Teschner 1584-1635

                          né à Fraustadt (Silésie), Kantor à Fraustadt,

                          pasteur de la paroisse voisine d'Oberpritschen,

                          où il mourut en 1635.

                          Mélodie 1614 pour chant acrostiche sur le nom de

                          V.a.l.e.r.i.u.s Herberger 1614

                          RA 483, EG 523

                          fr. :Jésus sort de la tombe

                                  LP 144, NCTC 203, ARC 483, ALL 34/11

 

Le texte

 Ce chant d’offertoire est très bien composé : le pain et le vin sont amenés, pour être transformé en pain sacramentel. Ici la base est catholique, le les espèces deviendont le corps et le sang du Christ, physiquement ( transsubstantiation). Pour Luther, l’espèce reste, le corps et le sang s’ajoutent (consubstantiation).

Avec cette nuance luthérienne ce chant entre très bien dans la piété protestante.

La strophe 2 parle de l’offrande spirituelle du corps et de l’âme du fidèle. Ce qui est relevé après l’épiclèse dans la liturgie réformée : «  En commémorant ici le sacrifice unique et parfait de notre Seigneur Jésus-Christ, nousnous sacifions nous-mêmes en une offrande sainte et de bonne odeur. »

 

 

Visiteurs en ligne

101067
Aujourd'huiAujourd'hui33
HierHier269
Cette semaineCette semaine33
Ce moisCe mois5423
Tous les joursTous les jours1010673
Template by JoomlaShine