« Pasteur Yves Kéler, retraité de l'Eglise de la Confession d'Augsbourg d'Alsace
et de Lorraine (ECAAL)/Union des Eglises Protestantes d'Alsace et de Lorraine (UEPAL)
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*1939 - † 2018

LITT DIV POUR LOUER PAR BELLES PHRASES Preisend mit schönen Reden

 

                                          POUR LOUER PAR BELLES PHRASES

                                               Preisend mit schönen Reden

 

                                                    Justinus Kerner

 

                                       Mélodie : Preisend mit schönen Reden

 

1. Pour louer par belles phrases

    La valeur de leurs pays

    D’Allemagne siégeaient les princes,

    D’Allemagne siégeaient les princes,

    A Worms, au palais impérial.

 

2. Grande, dit le duc de Saxe,

    Est la force de mon pays.

    En ses monts l’argent se cache,

    En ses monts l’argent se cache

    Aux profondes galeries.

 

3. Voyez mon pays, sa richesse,

    Dit l’Electeur du Rhin.

    Dans ses vaux dorés, les récoltes

    Dans ses vaux dorés les récoltes,

   Sur ses monts un très bon vin.

 

4. Grandes villes, monastères,

    Dit Louis de Bavière,

    Font que mon pays,

    Font que mon pays

    N’est pas en reste des vôtres.

 

5. Eberhardt, qui porte barbe,

    Seigneur aimé de Wurtenberg :

    « Mon pays de petites villes

    Mon pays de petites villes

    N’a pas de monts chargés d’argent.

 

6. Pourtant un trésors’y trouve :

    Que dans ses vastes forêts

    Je peux reposer ma tête,

    Je peux reposer ma tête

    Dans le sein de mes sujets.

 

7. Les ducs de Saxe, de Bavière,

    Et celui du Rhin dirent :

    Comte à barbe, c’est vous le plus riche,

    Comte à barbe, c’est vous le plus riche,

 

    Votre pays tient un bijou.

 

1. Preisend mit viel schönen Reden

Ihrer Länder Wert und Zahl,

Saßen viele deutsche Fürsten,

Sassen viele deutsche Fürsten,

Einst zu Worms im Kaisersaal.

 

2. „Herrlich“, sprach der Fürst von Sachsen,

„Ist mein Land und seine Macht;

Silber hegen seine Berge,

Siber hegen seine Bergen,

Wohl in manchem tiefen Schacht.“

 

3. „Seht mein Land in üpp’ger Fülle,“

Sprach der Kurfürst von dem Rhein,

„Goldne Saaten in den Tälern,

„Goldne Saaten in den Tälern,

Auf den Bergen edlen Wein!“

 

4. „Große Städte, reiche Klöster“,

Ludwig, Herr zu Bayern, sprach,

„Schaffen, daß mein Land den euren

wohl nicht steht an Schätzen nach.“

 


5. Eberhard, der mit dem Barte,

Württembergs geliebter Herr,

Sprach: „Mein Land hat kleine Städte,

Trägt nicht Berge silberschwer;

 


6. Doch ein Kleinod hält’s verborgen:

Daß in Wäldern, noch so groß,

Ich mein Haupt kann kühnlich legen,

Ich mein Haupt kann kühnlich legen

Jedem Untertan in Schoß.“

 


7. Und es rief der Herr von Sachsen,

Der von Bayern, der vom Rhein:

„Graf im Bart! Ihr seid der reichste!

Graf im Bart, ihr seid der reichste:

Euer Land trägt Edelstein!“

 

 

         Texte        Preisend mit schönen Reden
                         Justinus Kerner

                         fr. : Yves Kéler 8.3.2017  Bischwiller

 

         Mélodie    Preisend mit schönen Reden

                         

 

Le texte

 Justinus Kerner a composé cette ballade en 1818 à la gloire du Comte Eberhardt le barbu. Le texte se chante sur la mélodie du chant populaire « In des Waldes tiefsten Gründen », qui fut composée longtemps auparavant par un compositeur inconnu et imprimée en 1801, dans un livre de chant. Frappantes sont les similitudes avec la Marseillaise. La plus ancienne édition du chant avec sa mélodie date de 1823.

 Kerner a trouvé la matière de son poème dans la légende historique du Reichstag (Diète d’empire) de Worms en 1495, durant lequel, en reconnaissance de ses actions, Eberhardt fut élevé par l’empereur Maximilien 1er au rang de duc de Wurtenberg. Selon l’humaniste et réformateur Mélanchthon, pendant le repas qui suivit, une dispute s’éleva entre les ducs présents à propos de l richesse de leurs pays, de laquelle Eberhardt sortit vainqueur. Car son état est certes pauvre, mais le duc pouvait, même dans la plus profonde forêt, coucher sa tête dans le sein de chacun de ses sujets, sans craindre d’être assassiné.

 

Le chant devint plus tard l’hymne du pays sous le nom de « Lied der Würtenberger – Chant des Wurembourgeois ». Cela montre qu’Eberhardt jouissait d’une grande renommée dans son peuple et paermi les grands de l’Empire. Des siècles plus tard il incarnetoujours l’idéal du roi pacifique proche de ses sujets  et père de 8.32017son peuple (d’après WIKIPEDIA)

 

 

https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/9/98/Stuttgart_Unterer_Schlossgarten_11.jpg/220px-Stuttgart_Unterer_Schlossgarten_11.jpg

Eberhardsgruppe de Paul Müller au Stuttgarter Schlossgarten

 

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